23 juillet 2009
sont bizarres ces Bretons
j'ai dernièrement fait l'objet d'un enlévement,
avec séquestration
(les conditions déplorables de détention de ma chienne, on se demande que fait la SPA, quand on voit ça)
tortures, menaces et tutti quanti
si, si ...
des preuves :
dans cette belle province de Bretagne (où il ne pleut JAMAIS, sauf sur les ...)
on m'a droguée,à l'insu de mon plein gré
(celle-là, je prefere la montrer moi meme! vous voyez bien qu'on m'a fait perdre toute dignité, si c'est pas malheureux!)
et finalement on m'a relaché, ma famille ayant menacé de ne pas payer la rançon
mais ils sont bizarres là bas...
ils mangent des trucs bizarres
,
qui rendent bien accros
et ils cultivent des trucs bizarres
(photo prise à Poul fetan, un lieu qu'il faut visiter absolument) (pas la peine d'envoyer la brigade des stups chez Vévette!)
c'est malin, maintenant chuis grave bretaccro!
merci Vévette, Pierrot et toutes les brodeuses qui sont venues à ma rencontre,ce fut un merveilleux week end
15 juin 2009
la madeleine de la Jardinière
quand j'étais petite fille, ma môman me préparait une super boisson rafraichissante, bienfaisante et pétillante : le kéfir
c'était super, on avait l'impression d'être riches et de boire de la limonade, comme les filles à chaussettes blanches (la chaussette blanche étant la seule façon de montrer son niveau social, vu que nous avions toutes des blouses)
et depuis des lustres (attention, celle qui me fait des remarques sur le nombre de bougies de mon lustre!) je cherchais à me procurer du kéfir
sachant que, par une sorte de miracle dans ce monde mercantile, le kéfir est traditionnellement une chose qui ne se vend pas, mais se donne...
il y a quelques années, m'étant engagée dans le parcours d'une épicerie bio, j'avais eu l'espoir d'en retrouver
mais hélas, le filon de la boisson gratuite ou presque, semblait s'être éteint au seuil des années de productivisme poussé
l'autre jour, comme de temps en temps depuis 15 ans que nous nous connaissons, je demande à mon amie de l'épicerie si, par hasard (elle cherchait aussi), elle aurait pas fini par mettre la main sur notre graal commun, et voilà-t-y pas que halleluya, kyri éleison, mazal tov et eureka réunis, elle en avait!
aussitot, je rentrai à la maison avec mon précieux
et sous l'oeil inquiet (et la main sur le téléphone des urgences psychiatriques) de la famille, je commençais la préparation de mon doux breuvage
et que je trouve un récipient adéquat, j'y met mon kéfir, de l'eau, un citron, une figue, du sucre et ... de la patience, faut attendre 24 heures!
je vous dis pas le panard d'enfer que je me suis pris le lendemain, rhaaaa, mon enfance qui revenait dans un verre de boissson
... dire qu'on a survecu à :
les petits matins où l'on n'osait pas sortir le nez de dessous l'edredon (en plumes bien allergenes) parce qu'on voyait le givre à l'intérieur de la fenetre
le chemin de l'école à pied, toute seule, à partir du CP
le bcg en classe, tout le monde piqué avec la meme aiguille, juste passée à l'alcool entre 2
les bagarres avec les garçons (les écoles n'étaient pas mixtes) sur le chemin du retour
les escalades des noisetiers, avec la branche qui pliait et qu'il fallait lâcher juste avant qu'elle ne casse
les bobos desinfectés avec des fleurs de lys trempées dans de l'eau de vie
le vélo sans frein, avec une seule pédale, dans la rue à peine éclairée, les soirs d'été, avec en bas de la rue, la rivière pleine de sangsues
le voyage en Italie (oh, juste le val d'aoste, on eu peur de pas pouvoir se faire comprendre, on a fait demi-tour!) dans la fourgonnette de mon oncle, avec, en guise de sièges arrières, le canapé du salon
rentrer quelques stères de bois avec une cagette posée avec un sandow sur la trottinette, pas de freins la trottinette, donc arrêt obligatoire dans la porte donnant sur la rue
les jeux dans un entrepôt rempli de cartons vides et poussiereux, on montait sur le rebord de la fenetre et on plongeait
les piqures de guepes ou de moustiques frottées au persil (ou au pipiol, y'en a qui se rappellent du pipiol?)
le lait de poule bien tassé au rhum en cas de grippe
40 km sur le porte bagages d'un solex, les pieds dans les sacoches (pour aller voir une vague cousine), avec au retour un magnifique furoncle aux fesses, soigné avec amour avec du goudron
les course de caisses à savon dans la rue en pente (j'avais détourné mon landeau de poupée)
traverser la rivière sur une traverse en fer, tomber en se griffant les jambes sur les bords rouillés, ne rien dire pour ne pas se faire engueuler, et le lendemain avoir les jambes pleines de pus
organiser des concours de plongeon dans l'abreuvoir du jardin, rempli d'eau de pluie à moitié croupie
tendre une ficelle de la fenetre du premier, pour descendre dans la cour sans passer devant les parents (fracture du coccyx...)
se goinfrer de mousse de confiture (des pleins bols!) à s'en rendre malade
le medecin qui nous faisait grimper sur une chaise puis sauter, pour savoir si on avait pas l'appendicite
les jouets en fer peint, avec des bords bien coupants, qu'on laissait rouiller dans le jardin, mais avec lesquels on jouait quand même
la cuiller d'huile de foie de morue une fois par semaine en hiver, eurk, remplacée un jour par un truc au gout de pastis, miam
on gardait le mercure des thermometres cassés dans une boite de Valda, et on jouait avec pendant des heures
les jambes toujours à l'air, hiver comme été, les filles, ça ne mettait pas de pantalon (1er pantalon à 12 ans)
la délicieuse peinture de mon lit d'enfant, rose avec une cigogne en fer sur la tête de lit, je me souviens avoir mangé tout le bord
donc, le kéfir, une boisson saine, a bien dû nous aider à surmonter tout celà!
PS : si quelqu'un veut du kéfir, prendre contact par l'intermediaire de l'adresse mail, comme il se doit, je le donne !
(merci Corinne et Denis pour ces années pleines de saveurs!)
05 janvier 2009
une expérience
A propos d'une boisson américaine déjà citée - et je vais arreter d'en parler, vu que j'ai toujours pas reçu le camion de royalties escompté (bande de rapaces) - il faut que je vous narre une expérience vécue à son corps défendant par votre serviteuse
J'étais en salon, dans le sud-ouest de la France, et je couvais, comme à mon habitude, un méchant virus-gratte gorge
petite digression : les gens que nous croisons sur les salons sont toujours d'une générosité folle quand il s'agit de partager leurs miasmes, et n'hésitent pas à nous tousser, voire nous éternuer dessus, mais souhaitent rester discrets et acceptent rarement les remerciements que nous serions prêts à leur prodiguer du fond du coeur
temoin cette dame à Créations et Savoir Faire, qui, venant d'éternuer sur mes fiches (eurck), et à qui je présentais mes meilleurs souhaits, me repondit "ah vous étiez là? j'ai failli vous éternuer dessus!" et fit la grimace quand je lui répondis "non non, pas failli"
mais revenons à notre sujet
Comme j'avais déjà goinfré une boîte de Drill et que mon gosier criait encore au feu, je decidais de changer de poison et j'acceptais le Mentos qu'une gentille cliente m'offrait...
**********
évidemment, en partant du principe qu'il ne faut jamais manger quoi que ce soit devant le client, sinon ça passe de travers, le Mentos pris le chemin du dimanche ... et on était samedi
évidemment, dans ce cas, on se précipite sur son verre, pour boire une gorgée de n'importe-quoi-pourvu-que-ça-fasse-glisser
évidemment dans mon verre, y'avait que du C***C***
évidemment je me retins et pensais à toutes les experiences vues sur le net, comme quoi le C***C*** et le Mentos mélangés ça faisait une gentille explosion
je pensais même à cet Hoax qui prétend qu'un homme est mort dans d'atroces souffrances, le ventre éclaté, après avoir ingurgité un paquet de mentos et bu 1 litre de machin-chose
et franchement je me voyais mal, ou faire la fontaine, ou exposer mes tripes au vu et au su de la clientèle, j'ai beau avoir une réelle beauté interieure, je sens bien que ça serait apprécié moyen moyen
**********
ne pas oublier que de ********** à ********** se passe en une fraction de seconde, le Mentos toujours coincé dans le déglutissoir, et mon visage poupin commençant à se colorer d'un bleu du plus bel effet, tout ça sous les rires de mes collègues, qui évidemment n'avaient pas une gorgée d'evian à mon service, et le tout trop loin d'une source quelconque d'approvisionnement en boissons banales zet ordinaires, et devant la foule qui commençait à s'agglutiner pour voir le spectacle (pensez à prendre votre respiration, vous êtes en train de bleuir, vous aussi!)
alors j'ai bu le Coca
..............
et ... rien
.............
pffffffffffffffffffffff
............
escrocs !
26 mai 2008
un motard qui aime sa moto
Même les moins perspicaces d'entre vous auront noté que je vis avec un motard
Et un motard de son âge qu'est motard depuis sa plus tendre enfance (joli-papa avait déjà une moto,on se demande bien où il mettait ses 7 gosses mais bon...) c'est indécrottable
Ce samedi donc Chéri-chéri l'a passé à bichonner sa maîtresse à 2 roues, il pouvait ... j'étais en salon
Et que je te change les pneus, que je te fais les chromes au coton-tige, que je finis par un petit polish hydratant, bref la totale d'un mec qui n'a personne derrière lui pour lui rappeler que ce n'est qu'un tas de ferraille casse-gueule
Or ce samedi, le rejeton de monsieur (et le mien par la même occasion) va chercher sa nouvelle voiture, et voila-t-y pas que dans le coffre de cette voiture il avait caché une pocket-bike (mini moto encore plus casse-gueule que les autres), il s'est bien gardé de nous le dire, sachant pertinemment que ça allait enclencher le bouton "râlerie" chez ses parents
Mais la mini ne se sentant pas à l'aise dans le coffre, et commençant à baver de l'huile, il décide de la sortir une fois que nous étions couchés et de la remettre dans le coffre avant que nous nous levions
C'était sans compter sans mes levages matinaux et ses légendaires pannes de réveil
Toujours est-il que j'ai découvert le pot-aux-roses le matin en allant dans le garage
Il avait essayé de la cacher maladroitement sous la grosse moto mais comme elle est rouge, elle m'a sauté aux yeux
Et là, découvrant la petite que se cachait sous les jupes de la grosse, comme un poulain inattendu sous une jument, mon neurone machiavélique n'a fait qu'un tour dans mon cerveau de malade ...
Entendant Chéri-chéri que se sortait du lit, et connaissant bien ses réveils embrumés (eux aussi légendaires) je pris ma grosse voix et hurlais délicatement "dis donc, toi, viens voir ici"
- Voui ma chérie (il sait que, quand je commence comme ça, vaut mieux profiler-bas)
- Qu'est-ce que t'as encore fait avec Ta moto hier? dis-je en montrant la pocket-bike
Et là, moment d'anthologie que sa réponse :
- "euh, c'est pas moi "
(il n'a compris qu'en me voyant me tordre de rire devant son air benêt)
20 mai 2008
juste un rapide coucou ...
... pour vous raconter Guerting, ses bonbons à la cerise, ses saucisses blanches cuites par Monsieur le Maire (eh, oui, dans le club, ,on se mouche pas du coude et on a du petit personnel classe) ses pompom ..., glups, ses pompom..., re-glups, ses pompiers rhââââââ (je défaille)
Enfin, j'ai une réclamation, justement à Monsieur le Maire : Monsieur a-t-il bien réfléchit avant de mettre à notre disposition SEULEMENT 2 soldats du feu pour 1200 et quelques visiteuses et une dizaine de créatrices (dont certaines ayant effectivement le feu ...) (j'ai rien dit et je ne donnerais pas de nom...quoique, ça dépend des offres)
Bon, on a bien essayé de boucher les égouts lors de l'orage final (là, bluffée, on nous l'avait jamais fait, le coup de l'orage!) afin que toute la caserne rapplique, mais ils se sont méfié et ont déjoué le stratagème
Sinon, ce fut un bon petit salon, super bien organisé, avec Komete en ange gardien-shiva aux mille bras, je pense que maintenant elle va entrer en hibernation pour rattraper toute la tension qu'elle s'est mise sur le dos !
Et les dames en rouge à nos petits soins, c'était génial
Donc bonne venue dans le monde des "grands" salons, merci pour tout, et à bientôt les filles ! (et les mmmmmmmmmm garçons...)
Maintenant le retour ...
Nonobstant le fait que j'avais décidé de faire la tournée des cimetières de la région pour remonter dans mon arbre généalogique, et que le premier cimetière était exceptionnellement fermé jusqu'à 11 h et que je voulais partir à 10 ...je ne me laissais pas abattre et virais vers le supermarché le plus proche pour faire provision des bons produits locaux, que faut faire un sevrage progressif sinon, c'est l'état de manque assuré
Me tendaient les bras, les bonnes saucisses blanches et le savoureux munster mmmm ...
Sauf que le munster fermier a, comment dire, un léger défaut
et que, 600 bornes avec ce léger défaut dans la voiture c'est relativement pénible à assumer ...
Surtout que dilemme, que faire? : une fois qu'on s'est habitué à l'odeur, on n'ose plus la quitter, si terrible qu'elle soit, même pour l'hygiène, parce qu'on se doute bien que les muqueuses olfactives, régénérées par l'air vivifiant des toilettes d'autoroute, vont pas supporter le retour à la triste réalité : pendant votre absence, et profitant du soleil printanier qui tape allègrement sur le coffre de la voiture, l'odeur s'est expansée dans la voiture, et c'est plus entrable
donc, pour éviter ces deux possibilités de spectacle édifiant (rappelons que nous sommes toujours en plan Vigipirate)
1 - moi, emmenant mon munster faire pipi avec moi, et déclenchant une panique, suivie du plan Orsec dans la station service
2 - moi, en train de pleurer devant la facture des services sanitaires appelés pour dépolluer l'aire d'autoroute
... je ne me suis pas arrêtée ...sauf pour faire deux pas, tous les 200 km, portières ouvertes, sous l'oeil goguenard des routiers qui devaient supposer que je refoulais à ce point des pinceaux qu'il faille que j'aère ma voiture en buvant mon Nescafé à l'eau d'Evian tiède et en tournant en petites foulées autour de ladite voiture (mais pourquoi je suis restée devant? je risquais pas de me la faire voler!)
Bon finalement je suis enfin arrivée à la maison, ah ... home, sweet home (maison, sucrée maison, pour les anglophobes) et là, brutalement, le drame s'est noué, sous mes neurones hagards : j'en fais quoi, du cadavre du coffre?
Je le mets dans le frigo, au risque de pourrir tout le reste? je le laisse au garage et au bout d'une semaine, il n'y aura que le lance-flammes pour venir à bout de la puanteur? je le mets sur la terrasse? et mon voisin irascible? qui ne supporte même pas que mon fils fume ( je ne vous ai jamais parlé de Connard 1er? faites moi-z-y penser un jour !)
Eludant les diverses possibilités évoquées par Jérome K Jérome dans "3 hommes dans un bateau" : http://fr.wikisource.org/wiki/Trois_Hommes_dans_un_bateau comme celle d'aller à l'hotel, de le jeter dans un canal, ou de l'enterrer sur la plage d'une station balnéaire, je me résignais au fait qu'il faille le mettre à mort très rapidement, bref bouffer un munster fermier d'un kilo dans la semaine (vais p'tet en emmener un bout à jolie maman ... quand même !)
... et du coup, je me suis dit que c'était peut être pas la guerre qui avait fait fuir ma grand mère de Lorraine ...
25 mars 2008
question
Est-ce qu'on peut recongeler un motard que l'on vient de dégeler? parce qu'il était moins ch**t quand il était pris dans la glace! aujourd'hui l'a mal partout, l'est barbouillé, l'est tout mou, l'a pas envie de remonter mon bureau, l'a comme des faiblesses dans les poignets "ça doit être à cause des vibrations du guidon"
TU T'ACHETES UN VELO ET TU LA FERMES OK?
re-petite annonce : on reprend l'annonce du 18 juillet
http://secretjardin.canalblog.com/archives/2007/07/index.html
et on ajoute "sans chauffage, la moto" et en en-tête "URGENTISSIME"
annonce du jour :
cherche Chippendale 30-40 ans, humour à toute épreuve, capable déménager une boutique en deux temps trois mouvements sans se fouler un zygomatique, équipé boite à outils, voiture n'importe quel modèle (moto s'abtenir) aimant Mircéa Elliade, Marcel Gotlib, Paul Auster, David Lodge et Umberto Eco, sans télévision, avec canapé (cause donné le canapé à la derniere annonce)
20 décembre 2007
Ne pas oublier les traditions ...
Le petit ange au sommet de l'arbre de Noël
Un soir de Noël, il y a bien longtemps de ça, le Père Noël se préparait pour sa tournée annuelle, mais il y avait de nombreux problèmes.
Quatre de ses petits lutins étant en arrêt maladie, les lutins intérimaires ne produisaient pas les jouets aussi vite que les titularisés. Du coup le Père Noël commençait à sentir les désagréments du retard sur le planning.
De plus, Mère Noël annonça au Père Noël que sa mère venait leur rendre visite pour les fêtes, ce qui énerva un peu plus le Père Noël.
Il se rendit ensuite à l'étable et découvrit que deux rennes étaient enceintes, que Rodolphe avait arrosé Noel avec de l'avance et n'était plus en état de diriger le traineau et que deux autres s'étaient enfuis de l'étable par peur des éclats de voix.
En plus, quand il commença à remplir sa hotte, celle-ci se cassa et tous les jouets se répandirent sur le sol.
Résolument très en colère, le père Noël décida de se boire une petite goutte de liqueur. En allant la prendre, il vit que les lutins avaient déjà tout bu, alors, fou de rage, il jeta la bouteille à terre, qui éclata en mille morceaux.
Pour éviter un scandale de mère Noël, il décida de prendre le balai pour nettoyer le sol, mais celui-ci avait été croqué par des souris affamées.
Juste à ce moment là, on frappe à la porte, père Noël très en colère va ouvrir, il tombe sur un petit ange qui transporte un arbre de Noël.
L'ange lui dit d'une voix mièvre (et angélique): "Joyeux Noël, Père Noël, n'est-ce pas un jour merveilleux aujourd'hui? j'ai un joli sapin pour vous, où voulez-vous que je le mette ? "
C'est ainsi que la tradition du petit ange au sommet de l'arbre de Noël commença ...
11 décembre 2007
il y a des jours comme ça ...
déjà en me levant j'étais de l'humeur de Méduse decouvrant son premier serpent blanc : dans ce cas là il faut pas qu'il y ait grand chose qui se mette en travers de ma route ...
premier couac : je me lavais tranquillement les dents, quand, ding dong (un poil trop tard il est vrai, j'etais deja sortie de ma douche)
- bonjour madame, vous allez vous servir de votre voiture? parce que là on voudrait mettre l'enrobé sur le trottoir ( 3 mois qu'ils sont en train de me casser les pieds la rue, et c'est ce matin qu'ils se decident à goudronner?)
- oui, laissez moi le temps d'enfiler une culotte et je la deplace ...
je finis donc mes ablutions, je me vêts (un peu plus qu'une culotte, fait pas chaud!) et je vais pour sortir ma voiture : horreur, ils ont commencé à goudronner la moitié de l'entrée ... gneumeugneu ...
- euh, dites donc, machin, attendre cinq minutes ça vous aurait pas dit? passke que sinon je sais pas à quoi ça vous a servi de sonner chez moi?
- oui mais on savait pas combien de temps il vous fallait pour mettre une culotte, nous, vous savez, on sait juste le temps qu'il faut pour les enlever (alors, là mon petit jean-mimi, j'ai pas l'humeur à trouver ça drole)
- et vous en avez pour longtemps? (pas pour enlever la culotte, pour finir de goudronner)
- oh 5 minutes ...
- bon j'attends
et là, sous mes yeux ebahis, ils filent sur le trottoir de l'autre côté avec leur camion de bitume chaud et leur rouleau compresseur
- euh, vous vous foutez de ma gu..le?
et là, la réponse d'anthologie :
- non, mdame, on fait alternativement 2 metres sur chaque trottoir, comme ça quand on est en bas de la rue, on a tout fini
18 juillet 2007
à propos de réveil
si vous avez lu le message précédent, vous avez dû vous dire "mais qu'ils sont bêtes de dépendre d'une coupure d'électricité, alors qu'il y a des réveils à pile" ...
Je vous rassure tout de suite, Chéri-chéri possède bien un tel ustensile, gagné à grand coup de "Points Champion" (2000 points quand même, les salauds, alors que l'appareil en question vaut 8.95 euros chez Lidl) destiné à remplacer une relique offerte par "sélection du Reader Digest" il y a 20 ans, qui arrive en fin de vie en crachouillant avec peine des décibels supposés sortir l'interpellé en douceur des bras de Morphée
Le problème, c'est que un jour ce sont 15 décibels (donc plantage), un jour 140 (et ce jour là, je m'abîme les ongles dans le plâtre du plafond)
L'objet nouvellement acquis projette même l'heure au plafond, si on lui demande gentiment en appuyant sur le bouton idoine
Il est vrai qu'il diffuse un bipbip assez mécanique au lieu de l'hilarant 'rire et bidule" dont dh à pris l'habitude d'écouter les blagues tordantes pendant 3 secondes tous les matins, avant d'être violemment projeté au sol par mes bons soins, parce que, moi, le matin, chuis pas trop humour à 2 balles
Mais dh, difficile de le sortir des habitudes, il a rien remplacé du tout, il a posé le nouveau sur l'ancien, et il se sert toujours du vieux, POUR ÉCONOMISER LES PILES
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petite annonce : donne, contre bons soins, homme, 50 ans, aucun sens de l'humour, un peu psychorigide, un peu radin, quelques contusions sur le côté droit du corps, conversation limitée au sport (mais peut gagner des jeux télévisés tellement sa culture est grande dans ce sujet) et aux blagues de "rire et chanson", propre sur lui, livré avec différents accessoires, dont un canapé, une moto et 2 réveils, dont un à piles neuves...
02 juillet 2007
en exclusivité ... de notre espion sur le terrain
le monde de la broderie étant pire que celui de Dallas et Dynasty réunis, je peux, en exclusivité vous présenter une grille d'une GRANDE créatrice, que j'ai saisie au vol (la grille, pas la creatrice) au péril de ma vie 
comme vous pouvez vous en rendre compte, pas très originale, la fille, pas étonnant qu'elle en soit réduite à vendre ses






